Rosheim à Saint-Nabor (67)

reconversion de la voie ferrée en voie verte

Le parcours Rosheim – Saint-Nabor dessine une ossature au vallon de Rosheim, vallon orienté Sud-Ouest. Cet axe protohistorique relie le piémont des Vosges au massif du mont Sainte Odile, dans un paysage de collines sous-vosgiennes. La particularité des paysages résultent notamment de la présence du Bischenberg, une des rares collines sous vosgiennes non connectée au Massif.

Tout au long du chemin s’installe un réel jeu d’ouvertures et de fermetures des vues. Ce rythme est étroitement lié à la présence de masses végétales. Ces masques permettent parfois d’annoncer de nouveaux paysages, parfois de créer des zones plus intimes, et deviennent donc parfois des objets par eux-mêmes, où les interventions doivent être très sobres et limités.

Quelle que soit sa gare de départ, le voyageur retrouvera le fil conducteur lié à l’histoire de la voie (patrimoine ferrée, matériaux,…) et lié à la forme de lacet (tracé lui-même, totem, œuvres…). Cette lecture sera rythmée par 4 chapitres principaux (arrêts):
– Boersch : Premier arrêt, histoire de l’ancienne gare en bois et de l’eau
– Léornardsau : Arrêt plus symbolique, où la vue du voyageur s’ouvre sur son objectif
– Ottrott : Arrêt marqué par le patrimoine ferré, découverte de l’historique de la voie depuis sa création
– Saint-Nabor : Fin du voyage pour certains, c’est à la fois l’arrêt symbolisant la reconquête de la nature dans la carrière, et l’arrêt manifeste, plus extraordinaire.

Ces arrêts répondent aussi à des besoins fonctionnels pour les voyageurs avec des outils, des tables de pique-nique, des informations touristiques, des liens vers

des sites à visiter…

Etat

Concours

Nature de la mission

Complète

Maitre d'ouvrage

Communauté de communes des Portes de Rosheim

Maitre d'oeuvre

Parenthèse

Cout

4 000 000 €

Annees

2016